Sélectionner une page

LE CHOIX DES ARMES

France Bernard chante Gilbert Langevin

 

Une pop lyrique qui revendique ses racines littéraires.

«L’amour, la musique et la poésie sont nos armes! Gilbert Langevin était un grand poète et parolier, c’était aussi un pacifiste. J’ai voulu donner accès à ça: à la beauté, à l’urgence, à la foi en l’être humain»

– France Bernard

 

«Ce disque est une réussite artistique et poétique, et pour moi qui ai toujours été un grand admirateur de Langevin et de son œuvre, cette production musicale ajoute une résonance importante à sa poésie. »

– Pierre Nepveu

 

«Une merveille quant aux textes, bien sûr, mais aussi, quant à la voix suspendue entre délicatesse et gravité, et quant aux arrangements musicaux qui nous renvoient eux-mêmes au sens de la poésie.»

– Lise Bissonnette

PRÉ-LANCEMENT

Samedi 24 septembre à 19 h
Centre d’interprétation multiethnique de Rawdon

– Entrée libre – 

Jour(s)

:

Heure(s)

:

Minute(s)

:

Seconde(s)

LANCEMENT

Vendredi 7 octobre à 20 h 
Maison de la culture du Plateau-Mont-Royal

– Laissez-passer disponibles sur place dès le 30 septembre – 

Jour(s)

:

Heure(s)

:

Minute(s)

:

Seconde(s)

Extraits de l’album, qui sera disponible dans de nombreuses librairies indépendantes. 

Paroles - Montréal MTS

Avec le trottoir nu
Des rues mort’s et mortelles
L’église de nos sens
Court après ses appels

J’ai roulé les tapis
De l’infini réel
Caché dans le soleil
Des jardins de naissance

Mais toi qui me vois mal
Déguiser tes images
Et tomber sous les balles
Au creux de ta folie

Vie nulle et nourricière
Comme une bouche heureuse
Sexe au vent comme une aile
Qui coule en dérivant

En dérivant vers l’ange
De nos débats futiles
Et des drames sans mur
Qui tuent les nerfs et l’âme

Comment? Pourquoi? Si toi
Si vous si nous si je
Te reraconte enfin
Le délir’ des humains

Par amour bien cloués
Sur la croix du plaisir
Par amour crucifiés
Dans un délice extrême

Si j’avais su qu’aimer
C’est de trouver trop tard
Le premier des regards
Celui qui donne à rire

Des dons dont on se plaint
Et du silence au noir
Des mémoires sans fin

En dérivant vers l’ange
De nos débats futiles
Et des drames sans mur
Qui tuent les nerfs et l’âme

En dérivant vers l’ange
De nos débats futiles
Et des drames sans mur
Qui tuent les nerfs et l’âme

Allô allô mon âme
Bonsoir bonsoir beaux coeurs
Territoire de la nuit
Rivière de mes bonheurs
Salut salut la mort
Compagne de nos coeurs

Vie nulle et nourricière
Comme une bouche heureuse
Sexe au vent comme une aile
Qui coule en dérivant

En dérivant vers l’ange
De nos débats futiles
Et des drames sans mur
Qui tuent les nerfs et l’âme
Qui tuent les nerfs et l’âme

Le dernier métro

par G. Langevin | Le choix des armes

Paroles - Le dernier métro

En attendant l’dernier métro
On a comm’ le goût de pleurer
On a comm’ le goût de pleurer
En attendant l’dernier métro

L’métro s’en vient quelqu’un arrive
Qui trouve les mots qu’il fallait dire
Qui trouve les mots qu’il fallait dire
En provoquant d’autres désirs

On tourne en rond comme un remous
Jusqu’au moment de rencontrer
Jusqu’au moment de rencontrer
Celui ou celle qu’on peut aimer

La vie ressemble à un cours d’eau
Dont les courants sont dangereux
Dont les courants sont dangereux
Vaut mieux les affronter à deux
Vaut mieux les affronter à deux

Ça c’est bien beau vous me direz
D’être deux sur le même bateau
D’être deux sur le même bateau
Ça n’empêche pas de chavirer

Vous pouvez lire un article à propos de Gilbert Langevin et du concert, paru le 2 octobre 2015 dans Le Devoir et écouter France à l’émission l’Audio fil, d’ICI Radio-Canada, où elle parle du concert du 7 octobre 2015 et chante « Dites-moi ».